Rechercher  
Edition n° 0242
du 29-09-2009
 Vous êtes ici : Accueil >> En couverture


  En couverture
  Evénement
  Politique
  Economie
  Social
  Fait-divers
  Région
  Culture
  Sports
  Portraits
  Découverte

  Top secret
  A suivre
  Ils ont marque la s...
  Les lauriers de l’h...
  A l’index

  Caricatures


  Onjam-piainana
  Vaovaom-paritra
  Vaovao


  Editorial
  Semainier de Vanf
  Opinion

  Reportage
  Interview
  Loisirs
  Courriers



 Avions
 Météo
 Nécrologie
 Change

  Diaspora
 
Statistique
Vous êtes le visiteur 585479
depuis avril 2006
et visiteur 136 depuis aujourd'hui.
Il y a en ce moment 18 visiteurs en ligne.

 
 Emmanuel Rafaralahimahefa-Président de FIATA- « Ces quartiers sont une sorte de « Harlem »


 
Voir aussi

Options
 

Le président des « fokontany » d'Isotry-atsinanana, Tsaralalàna, Ampasamadinika (FIATA) qui comptent quelque 6 580 membres, évoque la vie tourmentée de ces quartiers.

• Quels sont les vrais problèmes de FIATA?

- Ces quartiers sont autant de « Harlem » américains, où existent des réseaux intouchables qui agissent en vrai mafia. La mauvaise réputation de « quartiers chauds » leur colle à la peau depuis la IIe République. Toutes les tentatives d'assainissement sont restées vaines, mais face à l'ampleur du phénomène qui nuit à la vie des habitants, les « fokonolona » ont décidé de prendre le taureau par les cornes en déposant des plaintes. Le « fokontany » n'a fait que les assister dans leur démarche.

• La pétition lancée par la population est-elle suivie ?


- Les gens ont peur des représailles. D'autant plus que ces réseaux bénéficient de la protection de « gros bras ». Car il n'y a pas que le proxénétisme. Les lieux sont devenus très dangeureux avec les rixes, la circulation d'armes à feu, de stupéfiants, d'alcool, les vols qualifiés, etc. Le « fokontany » et les forces de l'ordre font tout leur possible pour assainir la situation, mais si certains sont arrêtés aujourd'hui, le lendemain d'autres occupent les lieux. Le pire est qu'aucun d'eux ne réside dans nos « fokontany ».

• Espériez-vous réellement avoir gain de cause ?


- Les riverains ne se réfèrent qu'à la loi qui interdit toute forme de proxénétisme. Au début, nous avons pensé que ces établissements de passe paient comme tout le monde leurs patentes, ce qui aurait pu apporter un plus financier aux « fokontany ». En fin de compte, c'est toute la vie du quartier qui en prend un coup, notamment les grands hôtels, les établissements commerciaux, et les parents confrontés à un problème d'éducation de leurs enfants. Nous nous en remettons à la décision du tribunal qui rendra son jugement à la fin du mois.

 
Par : Aina Rabako
- Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article


© 2006 - Tous droits résérvés
L'Express de Madagascar
Conçu et maintenu par Hexagone